visiteurs
depuis le 14 novembre 2000
Site optimisé pour un affichage en 1024 x 768 sur Internet Explorer
Mis à jour le 06/12/2000![]()

GROUPE DE TRAVAIL
OCEANIE
Cette région du monde est fortement méconnue en France.
Entre une tentative de coup d'Etat aux Fidji et une guerre "ethnique" aux
Salomon, entre le rôle croissant de l'Australie et quel avenir pour quelques
unes des dernières colonies françaises (Kanaky, Fenua Maohi, Wallis et Futuna),
entre quelles alternatives pour tous ces états insulaires et saurons nous
enfin la vérité sur les essais nucléaires français, américains et anglais,
il y a largement de quoi occuper un groupe de travail.
Toutes les volontés sont donc les bienvenues pour travailler sur cet Océan
Pacifique, qui aimerait bien porter un jour son nom.
Contactez Laurent Ziegelmeyer pour
participer au travail de ce groupe flambant neuf !
tél : 01.48.53.14.04 ou 06.84.92.15.63
GROUPE DE TRAVAIL
MAGHREB
Le GT Maghreb est en cours de réanimation. Très actif pendant
les éruptions de violence en Algérie en 1998 et 1999, il connait
depuis une période de sommeil due à la surchage de travail de
ses animateurs.
Depuis avril 2000, des contacts avec la société civile algérienne
et marocaine notamment ont été maintenus (sur place et parmi
la population immigrée en France), mais aucun article de fond n'a été
produit.
Au Parlement Européen, les Verts français disposent d'une délégation
pour la région du Maghreb : voir rubrique Du
Côté des Elus
Il est difficile pour le groupe CEI (ex-URSS) de trouver
des acteurs politiques locaux que les Verts puissent soutenir pleinement,
sans réserves. Dans l'espace post-soviétique, les écologistes locaux se rangent
souvent derrière le rempart de l'apolitisme, quand ils ne sont pas purement
réactionnaires. Les mouvements politiques progressistes et démocratiques sont
à la fois peu nombreux et souvent peu écologistes. Les organisations et mouvements
sociaux à caractère économique sont souvent déconnectés des critiques adressées
aux régimes politiques sur la question du retour en puissance des formes d'autoritarisme
d'Etat et des violations des Droits des êtres humains, notamment en Russie
quant à la guerre en Tchétchénie. Dans les faits, rares sont les dirigeants
des Etats ou les mouvements politiques d'opposition qui continuent à entonner
le chant de la "démocratisation", comme il y a dix ans. Les discours nationalistes
des peuples non russes (de Russie et des républiques de l'ex-URSS) sont certes
présentés comme des projets d'émancipation à l'égard des rigidités politiques
et des dépendances économiques laissées par l'ancien système impérial russo-soviétique,
mais ils portent en germes, au-delà des conflits ouverts ou larvés envers
l'autorité de Moscou, des principes politiques condamnables comme les exclusions
ethnique, linguistique ou religieuse (quand ce n'est pas une pure complaisance
à l'égard des idées des extrêmes droites européennes, passés ou présentes,
comme dans certains milieux d'activistes baltes, ukrainiens ou biélorussiens).
La question du développement économique durable n'est pas posée localement,
malgré son acuité : les pays de l'ex-URSS subissent la désorganisation interne
de leurs systèmes politiques, sociaux, administratifs et économiques (qui
cachent de moins en moins les restes de la bureaucratie soviétique de l'époque
Brejnev). Dans le même temps, ces pays sont pris dans les turpitudes de la
mondialisation économique où ils jouent, suite aux libéralisations imposées
par les bailleurs de fonds internationaux, un rôle périphérique (transformés
qu'ils sont en pays fournisseurs, ou pays de transit, de matières premières
pour les économies occidentales). La Russie, pour ne citer qu'elle, est autant
au "Sud" qu'au "Nord"... et réciproquement.
Voir les Priorités du Groupe (rubrique "Dossiers en cours"
de la page CEI) et les articles
afférents.
GROUPE DE TRAVAIL
AMERIQUES
Le GT Amériques est le groupe qui travaille le plus en réseau.
La plupart de ses actions sont le résultat ou l'écho du travail
d'autres réseaux actifs sur place. C'est aussi le résultat de
voyages d'études spécifiques, à la rencontre des rebelles
du Chiapas, des mouvements sociaux amazoniens et des partis Verts nords-américains,
pour découvrir et s'imprégner des nombreuses innovations politiques
émergeantes dans cette partie du monde.
GROUPE DE TRAVAIL ASIE
Le GT Asie est en cours de réanimation. Très actif pendant
un temps en direction du Tibet et de la Chine en particulier, il a connu une
longue période de sommeil due à la surchage de travail de ses
animateurs. La situation préoccupante de l'Indonésie, de Taïwan,
les initiatives des femmes Indiennes et les nombreuses atteintes à
l'environnement dans cette région seront les premiers dossiers qui
retiendront son énergie.
Lié à ce dernier sujet, nous vous invitons à une petite
visite à ce projet : Les
stratégies alternatives pour le développement des ressources forestières.
Vous revenez voir les actus du groupe, ensuite, d'accord ?
GROUPE DE TRAVAIL
AFRIQUE
Le GT Afrique est le groupe qui réunit le plus de militants. Il travaille
actuellement en étroite collaboration avec le chantier "coopération
Nord-Sud" des EGEP, ainsi qu'avec le collectif "Total-ELF-Fina ne
doit pas faire la loi en Afrique".
Il lance régulièrement des actions, manifestations et organise
des colloques importants.
Il s'augmentera encore, très bientôt, de la création dans
les régions de "commissions transnationales régionales"
où le travail de coopération avec l'Afrique est déjà
bien engagé, en Rhône-Alpes et en Alsace notamment.
Le eurodéputé Vert français travaillant le plus sur les
questions africaines est Didier-Claude Rod, récemment chargé
du dossier "Lomé" (voir rubrique "Du
Côté des Elus").
GROUPE
DE TRAVAIL PREVENTION DES CONFLITS
L'observation des récents conflits, au cœur même de l'Europe, a révélé la
lenteur et l'inefficacité des procédures de résolution existantes.
Le groupe PRC cherche à réfléchir et à proposer de réfléchir une refonte -sinon
une création- du système de "prévention et résolution des conflits" (PRC),
d'abord en Europe, pour répondre positivement aux recommandations de l'ONU,
qui incitaient chaque région à organiser et prendre en mains sa sécurité,
et aussi pour des raisons pratiques: le pouvoir d'influence des députés nationaux
et européens vers lesquels se destine ses travaux est limité à ce cadre. Un
premier projet concret est déjà sorti de ce groupe: celui de la création d'une
nouvelle instance pour organiser la prévention des conflits.
Deux idées-force y président :
- d'abord celle qu'il faut agir vite, très tôt, pour que l'intervention non-violente
ait quelques chances d'être efficace, et que l'on en reste le plus souvent
possible au stade de la prévention des conflits ;
- ensuite, celle qu'il est indispensable de rééquilibrer les pouvoirs entre
gouvernements et Parlements en matière de PRC : sous prétexte de devoir faire
vite, les gouvernements négligent de consulter les Parlements en cas de conflits.
Le résultat est là : des négociations interminables, trop sensibles aux "raisons
d'États" respectives et pas assez aux voix des personnes les mieux informées,
les plus concernées : les acteurs de terrain de la société civile, des ONG
et des associations.
Ce projet s'inscrit dans le cadre d'une réflexion menée depuis plusieurs années
et dont Transnational s'est déjà fait l'écho : voir les pages de débats.
Voir le projet de "Cour"
pour la prévention des Conflits en Europe.
Voir aussi le travail sur la PRC
réalisé au Parlement européen
EDITORIAL : 3%
Ralph Nader, le candidat des Verts des Etats-Unis d'Amérique, n'a pas
réussi à atteindre le seuil fatidique des 5% qui lui auraient
donné accès aux fonds publics de financement de campagne, pour
rembourser cette campagne-ci et préparer la prochaine. Difficile pari
dans un pays habitué depuis toujours au bipartisme, que de s'imposer,
même à la marge.
Nader a été accusé par le candidat démocrate,
Al Gore, de favoriser l'accession au pouvoir de George Bush Junior, le candidat
républicain. Les 2% récoltés par Nader dans l'Etat de
Floride auraient effectivement fait la différence. Mais comment ne
pas trouver scandaleux, de la part d'un candidat qui se dit "démocrate"
de contester la candidature d'un autre parti, quand on est soi-même
incapable d'amener aux urnes la moitié de la population citoyenne ?
Al Gore, comme son adversaire républicain, ont orienté leurs
discours vers le seul petit clan de la population qui vote encore, parlant
de retraites et de fonds de pensions, de taux de prélèvements
et de taux d'intérêts, oubliant encore une fois l'écrasante
majorité des personnes qui vivent dans le pays, la majorité
silencieuse, réduite au silence par la précarité, l'absence
de soutien ancien (parce que trop jeune) et fortuné, ou simplement
la différence d'opinion : tous ces citoyens en âge et droit de
voter qui ne se sont pas dérangés, trop lucides et désabusés
sur la réalité de la politique de leur pays, toujours en faveur
des plus favorisés, des possédants, en faveur de ce seul mode
de société violemment impérialiste, prôné
par les deux "camps" de concert.
Il est vrai qu'Al Gore est a priori plus enclin à préserver
une certaine forme de service public dans la société américaine,
et que l'accès au pouvoir de toute la clique républicaine, à
la présidence et au Sénat, ouvrirait la porte à la privatisation
totale de l'éducation, de la santé et de tous ces services considérés
"non-productifs" dans les modèles économiques.
Mais qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, nous savons tous que c'est aujourd'hui
au niveau supérieur, au niveau de l'OMC par exemple, que la bataille
va maintenant se jouer. Les Verts US n'ont peut-être pas gagné
le financement public, mais ils ont obtenu un poids et une audience avec lesquels
le parti Démocrate devra compter à l'avenir, s'il veut peser
sur les choix politiques et économiques des Etats-Unis et des instances
mondiales.
lire aussi : Le troisième
homme, (One World-Lycos) les
votes Verts font faire de la varappe aux candidats US et (Libération)
: "Les
18-24 ans seront peu nombreux à aller voter ..."
[lire les éditoriaux des numéros précédents]
DOSSIERS
Bilan du rôle des Verts dans
la politique extérieure (octobre 2000)
Les ateliers d'été (août 2000) : Prévention
et résolution non violente des conflits ; La
construction d'une Internationale Verte
Brésil : un vivier d'expériences
politiques et économiques généreuses et durables (juin
2000)
La politique internationale
de la Région Ile-de-France (février 2000)
Brésil : "Penser
l'Amazonie comme une solution, pas comme un problème" (rapport
de voyage de Pascale Girard)
OMC : la mobilisation de
nos députés (décembre 1999)
OMC : organisation d'une
veille citoyenne (octobre 1999)
KOSOVO : faillite diplomatique ? (avril
1999)
Certains dossiers étant longs à charger, vous pouvez les commander
en version papier grâce au bon
de commande à imprimer
GROUPE
DE TRAVAIL MONDIALISATION
Travail sur la Charte des Verts mondiaux : lire
le dernier draft, proposer des amendements directement à Alain
Lecoeur.
Participer à la rencontre "
Un an après, comment voir Seattle ? " (30-1-2 décembre)
PRAGUE : sous les pavés, les réseaux
Le rassemblement citoyen à Prague, sur les lieux de réunion de l'Assemblée
générale du FMI et de la Banque Mondiale du 24 au 26 septembre a ouvert un
nouveau chapitre dans l'histoire de la lutte contre la mondialisation capitaliste.
Le silence des médias français sur cet événement, avant, pendant et après
pose question.
Françoise Duthu, qui représentait les Verts français à cette manifestation,
nous livre son analyse.
Nouveau et intéressant: le projet "Du
citoyen à l'OMC" de Solagral
PRESENTATION DU TRAVAIL
DES ELUS
Parmi les élus Verts, beaucoup sont chargés de missions
liées à l'international :
- au gouvernement, nos élus n'ont pas une fonction directement liée
à l'international mais une partie de leur activité y est indissociablement
liée, qu'il s'agisse de l'Environnement ou de l'Economie Solidaire
- les 6 élus du Parlement européen s'occupent chacun d'une région
du monde, et 2 d'entres eux ont des délégations spécifiques:
aux affaires étrangères et à la coopération- développement.
- 2 des 4 députés de l'Assemblée nationale ont des
missions spécifiquement rattachées aux affaires étrangères.
- dans 6 régions, des conseillers régionaux occupent la
vice-présidence aux affaires internationales.
- et peut-être bientôt à Paris aussi ? Nous vous proposons
de découvrir ici un résumé de la partie "coopération
internationale" du programme des Verts-Paris.
GROUPE DE
TRAVAIL UNION EUROPEENNE
La Charte européenne des Droits fondamentaux, base d'une constitution européenne
:
Le CNIR de cet été a adopté la motion proposée par Anne-Corinne Zimmer au
nom de la Commission Transnationale "Une Convention pour un processus constituant".
S'inscrivant dans la droite ligne des initiatives prises par les députés Verts
européens et par le Ministre Vert des Affaires Etrangères allemand à ce sujet,
cette motion pose que le CNIR des Verts français "propose que la Charte
des droits fondamentaux de l'Union soit partie intégrante d'un processus constituant".
Il demande à cet effet :
· "la prolongation des travaux de la Convention chargée de rédiger
la Charte des droits fondamentaux sur la base d'un nouveau mandat étendu à
la Constitution européenne,
· afin de ne pas laisser cette dernière question être réglée par les
soins d'une énième convocation d'une nouvelle Conférence intergouvernementale,
· que la procédure de la Convention soit approfondie, que son fonctionnement
et sa composition soient améliorés en prenant appui notamment sur les expériences
qu'elle a déjà menées, en y introduisant la méthode des conférences de consensus
au cours de laquelle les organisations de la société civile seraient appelées
à être entendues non plus lors d'audition de 5 minutes, (ainsi que cela a
été le cas lors des auditions menées le 27 avril 2000) mais lors de débats
avec reprise critique de la parole.
Il s'agit de lancer un processus d'information et de consultation sur quatre
ans (jusqu'au prochain renouvellement des parlementaires européens), laissant
ainsi le temps à la maturation du débat démocratique et citoyen de s'opérer,
et de refuser une simple constitutionnalisation des traités existants Les
Verts demandent que durant sa présidence de l'Union, la France fasse valoir
cette position".
GROUPE
DE TRAVAIL PROCHE ET MOYEN ORIENT
Les événements qui, depuis la rencontre de Camp David, ont transformé
une situation de "ni guerre-ni paix" en nouvelle Intifada et demain, peut-être,
en guerre entre les deux peuples, doivent être analysés dans une triple perspective
:
- Du point de vue de la longue durée, ils sont le produit d'une part,
de l'installation de l'Etat d'Israël sur un territoire revendiqué par deux
peuples et d'autre part, de l'occupation militaire et coloniale depuis 1967
de Jérusalem Est, de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. Cette occupation
a accéléré l'émergence d'une conscience nationale palestinienne et d'un mouvement
national autour de l'OLP dirigé par Yasser Arafat.
- Ils sont le résultat d'un processus de paix qui, par sa complexité
et ses ambiguïtés, permettaient une interprétation à géométrie variable par
les deux parties. Il n'en reste pas moins que la partie israélienne n'a observé
ni le calendrier, ni la mise en œuvre de ces accords, trouvant à chaque moment
des prétextes pour retarder son application. Et que depuis la signature des
accords d'Oslo en 1994, le compte n'y est vraiment pas pour les Palestiniens
: 50.000 nouveaux colons se sont installés dans les territoires occupés, 400
kilomètres de routes y ont été construits, 800 maisons palestiniennes détruites,
13000 Palestiniens arrêtés, de nombreux détenus croupissent dans les prisons.
Le peuple palestinien dans son ensemble estime que la Cisjordanie et la bande
de Gaza sont devenus une immense prison, fermée régulièrement par l'armée
israélienne. Il a vu le chômage augmenter, le niveau de vie baisser, les accords
intérimaires succéder aux cessez-le-feu sans jamais déboucher sur le respect
des engagements pris.
- La situation actuelle est aussi la conséquence des rapports de force
à l'intérieur de chacun des deux camps et particulièrement de la faiblesse
du camp de la paix en Israël comme de la détermination du parti travailliste
et d'Ehud Barak à prendre des décisions fortes. La nécessité pour les deux
parties en présence de conclure l'accord a entraîné l'exacerbation et la radicalisation
dans chacun des deux camps.
[lire la suite]
GROUPE DE TRAVAIL
ECONOMIE
Le groupe Economie appelle tous les membres des groupes géographiques, mais
aussi tous les Verts qui travaillent avec des associations, des ONG dédiées
au développement durable à l'aider à constituer une liste de partenaires associatifs
qui méritent et nécessitent un soutien politique pour poursuivre leurs activités.
Cette liste de partenaires actuels et potentiels sera l'un des outils pour
rendre plus cohérente l'action internationale des Verts, qu'ils soient élus
régionaux, européens, nationaux, Ministre ou Maire.
Il ne s'agit pas de se donner mauvaise conscience, elle n'est pas forcément
bonne conseillère. Mais de mettre à la disposition du plus grand nombre les
facilités que nous donne le fait de vivre dans une bulle privilégiée. Si nous
voulons que ce qu'elle a de meilleur perdure, il nous faut accepter de la
dégonfler tout en aidant les autres à s'extraire de la gangue de misère dans
laquelle ils sont coincés.
(...)
Dans le même temps, il s'agit de promouvoir, de faire connaître et de participer
à toute les initiatives tendant à renouveler nos pratiques de production.
En favorisant la plus grande diversité, en nous imprégnant des réalités, en
rencontrant les expériences concrètes. Alors que l'économie est au centre
de l'activité humaine, indispensable à la subsistance de tous, nous sommes
loin d'avoir trouvé un système satisfaisant. C'est à dire produisant les richesses
dont nous avons besoin, y compris l'indispensable superflu, et l'indéfinissable
supplément d'âme, tout en préservant les équilibres planétaires. Sachant que
nous devrons nous défier des recettes prêtes à l'emplois, des idéologies globalisantes,
dont on a vu tout le mal qu'elles ont pu faire durant ce siècle passé.
[lire la suite]
Le goupe Economie s'associe pleinement au travail de Cyberacteurs, le réseau d'actions de Alain Uguen.
| Présentation | Débats | Archives | Contacts | Annales | ||
| Bienvenue ! | ||||||
|
|
||||||